Un jumeau numérique national pour mieux piloter les territoires

La France lance un jumeau numérique national destiné à améliorer la connaissance, la simulation et la gestion des territoires. Cet outil, fondé sur la donnée et l’innovation technologique, doit accompagner les collectivités, et notamment les petites villes, dans leurs décisions face aux défis climatiques, environnementaux et d’aménagement.

Le lancement du jumeau numérique national (JUNN) s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation de l’action publique. Soutenu par l’État dans le cadre de France 2030, le projet bénéficie d’un financement de 25 millions d’euros sur trois ans, complété par des contributions de partenaires publics et privés. Il est porté par plusieurs acteurs de référence dans les domaines de la donnée, de la recherche et de l’ingénierie territoriale.

Un jumeau numérique correspond à une réplique virtuelle d’un territoire, alimentée par des données multiples, à la fois statiques (cartographies, relevés géographiques) et dynamiques (capteurs, flux). Associé à des outils de simulation, il permet de tester différents scénarios et d’anticiper les impacts de décisions publiques ou d’événements. Ces capacités peuvent constituer un appui utile pour les collectivités, y compris pour les petites villes, confrontées à des enjeux croissants de planification et de gestion.

L’ambition du projet est de proposer un socle technologique commun et mutualisé, accessible à l’ensemble des acteurs publics. Il vise notamment à faciliter la visualisation des territoires en 2D et 3D, à croiser des données aujourd’hui dispersées et à développer des capacités d’analyse avancées. Pour les petites villes, l’accès à ce type d’outils pourrait représenter une opportunité, sous réserve d’une réelle accessibilité et d’un accompagnement adapté.

Plusieurs cas d’usage sont déjà identifiés : planification des énergies renouvelables, gestion de la ressource en eau, prévention des risques naturels, adaptation au changement climatique, ou encore organisation des mobilités. Autant de thématiques directement liées aux compétences exercées au quotidien par les collectivités locales.

Le projet repose sur un partenariat étroit entre acteurs publics et privés, réunis au sein d’un consortium élargi. Des territoires pilotes ont été retenus afin de tester les premiers jeux de données et les fonctionnalités associées, dans une logique d’expérimentation progressive.

Le déploiement s’échelonnera sur plusieurs années. Une première phase, engagée en 2026, prévoit la mise en place des briques techniques et des premiers environnements de développement. Les fonctionnalités seront ensuite enrichies progressivement, avec une montée en puissance attendue à l’horizon 2029.

À terme, ce jumeau numérique national doit permettre de mieux anticiper les évolutions des territoires et d’éclairer la décision publique, en offrant un accès facilité à la donnée et à des outils de simulation avancés. L’enjeu pour les collectivités sera de pouvoir s’approprier pleinement ces outils afin qu’ils constituent un levier concret d’aide à la décision et non un dispositif réservé aux collectivités les mieux dotées.

Cybersécurité des petites villes : prévenir, réagir et sécuriser ses services publics locaux

Face à la multiplication des cyberattaques visant les collectivités locales, les petites villes ne sont plus épargnées. Rançongiciels, tentatives de fraude, atteintes aux données : ces menaces peuvent avoir des conséquences immédiates sur le fonctionnement des services publics et la confiance des administrés. Dans un contexte de moyens contraints, les élus locaux doivent être en capacité d’anticiper, de réagir et de sécuriser leurs systèmes.

C’est pourquoi l’APVF, en collaboration avec l’ANSSI et Cybermalveillance.gouv.fr, vous propose un webinaire dédié :

« Cybersécurité des petites villes : prévenir, réagir et sécuriser ses services publics locaux »

Mardi 21 avril 2026 à 14h30

Ce webinaire permettra de mieux comprendre les menaces, d’identifier les vulnérabilités spécifiques des collectivités et de repartir avec des solutions concrètes, immédiatement mobilisables.

3 questions à…Gilles Pirman, Chargé de mission Stratégie des territoires à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI)

Cette semaine La lettre des Petites Villes pose 3 questions à Gilles Pirman, Chargé de mission Stratégie des territoires à l’ANSSI, pour mieux comprendre enjeux liés à la cybersécurité dans les petites villes.

  • Quel est aujourd’hui le rôle de l’ANSSI auprès des communes, en particulier des petites villes souvent moins dotées en moyens humains et techniques ?

En tant qu’autorité nationale de cybersécurité, l’ANSSI œuvre au renforcement de la cyber-résilience de la France. Ayant initialement concentré son action sur les services de l’Etat et les opérateurs d’importance vitale, l’ANSSI est aujourd’hui engagée en faveur du renforcement de la cybersécurité de l’ensemble des organisations et notamment les collectivités.

Ces dernières années, l’ANSSI a notamment renforcé sa présence aux côtés des territoires, au travers de son réseau de délégués régionaux et par une approche partenariale avec l’écosystème territorial – mise en place de contacts avec des associations d’élus, travail avec les Campus cyber, les équipes de réponse à incident régionales (CSIRTs). Cette approche permet aujourd’hui à l’ANSSI de soutenir directement ou indirectement les collectivités quelle que soit leur taille.

L’ANSSI a également développé et va continuer à renforcer son offre de services composée de services numériques, d’outils pratiques, de recommandations dont l’accès a été simplifié avec le lancement de la plateforme MesServiceCyber. L’ANSSI peut également intervenir en soutien de collectivités victimes d’incidents de sécurité.

L’ANSSI travaille également étroitement avec l’ANCT dans la sécurisation de « la Suite territoriale » qui propose un ensemble de services numériques simples, souverains et sécurisés pour outiller les collectivités territoriales dans leurs besoins bureautiques essentiels (mails, docs, visio, etc.). La Suite s’adresse en particulier aux communes de moins de 3 500 habitants et aux EPCI de moins de 15000 habitants.

Enfin, dans le cadre des stratégies de l’Etat en matière de défense et de sécurité nationale, l’agence s’apprête à renforcer son interactivité avec les autorités territoriales de l’Etat et des collectivités. Elle le fera notamment dans le cadre de la transposition de la directive européenne NIS 2, qui vise les grandes entités territoriales et leurs établissements publics opérateurs de services hautement critiques ou critique.

  • Quelles sont les principales menaces ou vulnérabilités que vous observez actuellement dans les collectivités locales, et quels réflexes prioritaires les maires devraient-ils adopter ?

Les collectivités sont, comme toutes les organisations, exposées au risque de cyberattaques ! Leurs impacts peuvent être lourds, sur la continuité des activités de la commune, sur les plans juridique notamment en cas d’atteinte aux données personnelles, au niveau financier ou encore réputationnel.

Les collectivités sont notamment les deuxièmes victimes des attaques par rançongiciel ou ransomware juste derrière les TPE et les PME.

Certaines vulnérabilités sont, également, liées aux usages de la collectivité elle-même. Au-delà, parfois, de l’obsolescence du matériel et des logiciels informatiques, des mesures simples de protection peuvent être ignorées. C’est, par exemple, la gestion des mots de passe, la confusion d’usage privé et professionnel des outils, le stockage fragile des données, etc. Les maires ont entre leurs mains de nombreux outils de prévention et de sécurisation car la cybersécurité des systèmes d’information de leur collectivité n’est pas qu’un sujet technologique : assurer la continuité des services publics locaux qu’ils assurent, sensibiliser aux bons gestes, anticiper la crise relèvent avant tout de la gouvernance et de ce que les professionnels nomment l’hygiène informatique. Face à eux, la menace est dense et protéiforme. Elle ne cible pas forcément ses victimes mais escompte, à grande échelle, sur les failles que laissent ouvertes les collectivités elles-mêmes. Ainsi une commune peut-elle être victime de rançongiciels qui bloquent les services et exfiltrent des données, d’hameçonnage par le biais de messages frauduleux, d’intrusions, de dénis de service qui ralentisse la vitesse des services Internet, de vols d’informations confidentielles impactant la collectivité, ses agents et ses usagers. Vu de l’ANSSI, une vingtaine d’incidents significatifs impliquant des collectivités sont traités chaque mois alors que qu’une collectivité sur dix déclare avoir été confrontée à un incident de sécurité informatique en 2024, selon Cybermalveillance.

  • Quels outils ou dispositifs concrets (accompagnement, ressources, formations, etc.) les élus peuvent-ils mobiliser facilement pour renforcer leur protection ?

Les élus disposent aujourd’hui d’un écosystème d’outils concrets pour renforcer la cybersécurité de leur collectivité.

La première étape pour les décideurs locaux est de se poser les questions suivantes :

  • Quel est le niveau de maturité cyber de ma commune ?
  • Comment je me lance ?

Le meilleur moyen d’y répondre est de commencer par se rendre sur la plateforme MesServicesCyber, lancé par l’ANSSI en 2025 et qui centralise tous les services et toutes les ressources de l’ANSSI et de ses partenaires.

MesServicesCyber permet d’évaluer en 5mn la maturité cyber d’une organisation puis de demander à bénéficier d’un diagnostic cyber gratuit, proposé par l’ANSSI et accompagné par un Aidant cyber bénévole : le diagnostic Cyberdépart ! Ce diagnostic de premier niveau permet d’identifier des premières actions concrètes, faciles et rapides à mettre en oeuvre pou commencer à protéger sa commune contre le risque de cyberattaques.

MesServicesCyber propose également :

  • Des services et outils clés-en-main pour sensibiliser, former, sécuriser et réagir aux cyberattaques, proposés par l’ANSSI et ses partenaires. Une sélection destinée aux collectivités a été spécialement créée !
  • Les guides de l’ANSSI pour aller plus loin.
  • La liste des financements publics pour soutenir les efforts de sécurisation.
  • La liste des prestataires cyber labellisés par l’Etat (Cloud, protection, détection, réponse à incidents)
  • Tous les contacts utiles pour vous orienter, notamment en cas d’attaque (CERT-FR, CSIRT régionaux). Le 17cyber de cybermalveillance propose aux particuliers et aux autres entités, un diagnostic permettant d’obtenir des recommandations en cas d’incident et d’être mis en relation avec un policier, un gendarme, un prestataire ou un CSIRT territorial.

 

Fermeture du réseau Cuivre : lancement du lot 5

Dans le cadre de la fermeture progressive du réseau de cuivre,  le lot 5, composé de 10470 communes, est désormais concerné.

Cette fermeture se déroulera en deux temps, conformément au cadre de la régulation définie par l’Arcep dans la décision d’analyse des marchés en date du 14/12/2023 :

  • La fermeture commerciale des offres cuivre : plus aucune prestation d’accès à la boucle locale cuivre d’Orange ne sera commercialisée.
  • La fermeture technique des offres cuivre : toutes les prestations d’accès à la boucle locale cuivre d’Orange devront avoir été résiliées par les opérateurs.

La liste des communes identifiées pour ce lot 5 se trouve dans le fichier « Trajectoire de Fermeture du réseau cuivre.xlsx » sur le site internet d’Orange à l’adresse http://oran.ge/documentation, dans la rubrique « Plan de Fermeture du réseau de boucle locale cuivre ».

Compte tenu des volumes importants du lot 5, afin de sécuriser les opérations de fermeture, Orange décompose ce lot en 3 sous-lots de fermeture technique de façon similaire au lot 4.

Les communes seront identifiées comme suit :

  • Le champ lot contiendra les valeurs 5_1, 5_2, 5_3
  • Les dates de fermeture technique contiendront les valeurs suivantes :
    • 31/01/2029 pour le sous-lot « 5_1 »
    • 31/05/2029 pour le sous-lot « 5_2 »
    • 31/10/2029 pour le sous-lot « 5_3 »

La mise à jour du fichier trajectoire inclut également la date de mise en œuvre de l’adaptation SAV, pour toutes les communes dont la fermeture commerciale est fixée au 31 janvier 2026 et dont la fermeture technique est dans moins de 2 ans, en tenant compte du délai de prévenance de 6 mois.

3 questions à…Frédéric Bernadet, Directeur Général du groupe SADE

Cette semaine, La Lettre des Petites Villes pose 3 questions à Frédéric Bernadet, Directeur Général du groupe SADE.

1. Pouvez-vous rappeler brièvement ce qu’est SADE et en quoi elle peut être utile aux petites villes ?

SADE, filiale du Groupe NGE, est spécialiste du cycle de l’eau. Elle accompagne, depuis plus de 100 ans, des clients publics et privés dans la conception, la construction, la réhabilitation et l’entretien de leurs réseaux et de leurs infrastructures. Avec son maillage territorial dense (plus de 100 implantations en France), SADE est un partenaire de proximité pour les petites villes auxquelles elle sait proposer des solutions techniques sobres et innovantes pour des réseaux vertueux et des infrastructures décarbonées.

2. Les travaux sur les réseaux d’eau peuvent être longs et perturbants pour les habitants. SADE utilise-t-elle des techniques pour limiter les nuisances (interventions sans tranchée, délais réduits, etc.) ? Proposez-vous d’autres solutions innovantes pour limiter les nuisances ?

Nous savons bien que ces travaux nécessaires peuvent perturber le quotidien des usagers. C’est pourquoi depuis plus de 40 ans, SADE s’est engagée en matière de protection du cadre de vie et de réduction des nuisances pouvant provenir des chantiers.

Elle fait ainsi partie des précurseurs en matière de techniques de travaux éco-responsables limitant l’impact environnemental et les nuisances. Nous déployons notamment au quotidien en zone urbaine une large palette de techniques sans tranchée que ce soit pour des travaux neufs ou pour de la réhabilitation de conduites ou d’ouvrages (éclatement, tubage avec ou sans vide annulaire, chemisage, pose de coque, microtunnelage …). Précisons qu’au-delà de l’aspect environnemental et sociétal, ces techniques permettent aussi de s’affranchir des obstacles existants sur un tracé de travaux comme par exemple le passage sous voie ferrée ou le franchissement de cours d’eau.

Par ailleurs pleinement engagés dans la transition écologique, nous électrifions à grand pas notre parc matériel, véhicules et engins, sans oublier le petit outillage du quotidien pour un vrai gain en matière de réduction des nuisances sonores et d’émission de gaz à effet de serre.

Chez SADE, l’innovation se conçoit dans la continuité. Depuis la voiture à bras et son système de freinage, beaucoup d’innovations ont jalonné notre parcours. Et la dernière, qui a été développée par notre Direction de l’ingénierie intégrée en partenariat le laboratoire de Recherche et Développement du CEA à Grenoble vient d’être présentée au salon des Maires 2025 ! Il s’agit d’un robot d’à peine plus de 8 cm de diamètre qui facilite la réhabilitation des conduites de distribution d’eau potable de petit diamètre. Un grand pas en avant dans des environnements urbains à forte densité de réseaux qui permet non seulement de réduire les durées d’intervention et les nuisances associées au chantier, mais aussi de prolonger la durée de vie des réseaux en les régénérant. Une innovation, écologiquement vertueuse et économiquement adaptée, qui doit parler à tous les maîtres d’ouvrage et exploitants de réseaux qui souhaitent améliorer le rendement de leur réseau tout en valorisant l’existant !

3. Avez-vous une solution pour détecter les fuites sur les réseaux d’eau sans couper l’eau aux riverains ?

Notre technologie Inspect’O® permet d’inspecter, sans coupure d’eau, une conduite d’eau potable en charge, grâce à un passage caméra et à une sonde acoustique qui détecte les fuites.

Avec ce procédé qui inspecte une canalisation en temps réel et en fonctionnement, nous pouvons non seulement localiser les fuites avec certitude, mais aussi détecter les équipements non répertoriés, comprendre les causes des problèmes hydrauliques et de qualité d’eau, déterminer les zones de fragilité des conduites et établir un plan ciblé de renouvellement et de nettoyage des réseaux. C’est un procédé qui s’inscrit pleinement dans les enjeux de préservation de la ressource et d’anticipation des campagnes de renouvellement des réseaux qui animent toute collectivité !
Autant de solutions pour la transition écologique que nous serons heureux de présenter aux adhérents de l’Association des Petites Villes de France dans le cadre de prochaines matinées techniques !

 

Contact : Stéphane WUILQUE, Directeur du développement France du groupe SADE : stephane.wuilque@sade-cgth.fr

Comment l’application mobile a transformé le budget participatif d’une commune de 10 000 habitants ?

Le Beausset, commune varoise de 10 000 habitants, a su faire évoluer son budget participatif grâce à une stratégie numérique efficace. Interview de Marie Vidal-Michel, conseillère municipale en charge du budget participatif de cette commune, membre de l’APVF.

Pourquoi avoir misé sur votre application mobile pour accompagner le budget participatif ?

Nous avons rapidement compris que pour toucher un maximum de citoyens, il fallait aller là où ils sont : sur leur smartphone. L’application mobile Lumiplan nous permet de centraliser toutes les étapes du budget participatif, du dépôt des projets jusqu’au vote final. C’est un outil à la fois large et de proximité qui vient renforcer nos canaux physiques utilisés pour informer la population et leur permettre de participer (magazine municipal et votes papier).

Quels résultats concrets avez-vous observés ?

Aujourd’hui, 70% des foyers ont téléchargé l’application mobile. En 2024 et 2025, plus de 50 % des votes ont été réalisés via l’application. C’est clairement le canal principal de participation. Sans elle, nous aurions eu bien moins de retours.

Comment l’application facilite-t-elle le processus ?

Elle nous permet de :

  • Favoriser la participation pour le dépôt des projets et les votes,
  • Expliquer les règles du budget participatif,
  • Centraliser les votes,
  • Envoyer des notifications pour relancer la participation,
  • Créer une tuile dédiée mise à jour régulièrement pour que les habitants puissent suivre les différentes étapes.

Quels types de projets ont été retenus grâce à cette démarche ?

Nous avons vu une belle évolution : aire de musculation pour adultes, aire de jeux pour enfants et espace de détente familial au City stade, végétalisation du centre ancien, parc pour les promeneurs et leurs animaux de compagnie… Des projets concrets, portés par les habitants, qui répondent à leurs besoins.

Comment gérez-vous la validation des projets ?

Les habitants déposent un dossier entre janvier et février. Un comité d’élus examine les propositions en mars, suivi d’un comité technique constitué d’agents. Nous vérifions la faisabilité, le respect de l’enveloppe (passée de 40 000€ en 2024 à 50 000€ en 2025), et l’intérêt général. Certains projets non retenus sont réorientés vers d’autres dispositifs municipaux car la majorité des projets proposés sont pertinents.

Quels autres usages faites-vous de l’application pour favoriser la participation citoyenne ?

Nous l’utilisons aussi pour des sondages. Par exemple, pour choisir le nom du stade de foot et d’athlétisme. Nous sommes aussi très fiers de la possibilité qu’ont désormais les citoyens de faire remonter des signalements de terrain quotidiennement. C’est un excellent outil pour prendre le pouls de la population. Nous ne pouvons être partout, l’application nous aide à mieux entretenir notre commune.

Pourquoi ne pas utiliser les réseaux sociaux comme Facebook ?

Facebook ne garantit pas que les votants soient des résidents. Avec l’application, nous avons une authentification plus fiable. Cela préserve l’intégrité démocratique du vote.

Quel conseil donneriez-vous aux communes qui hésitent à franchir le pas ?

Lancez-vous ! L’application mobile est utileconstructive et favorise la proximité. Elle renforce le lien entre élus et citoyens, tout en dynamisant la vie locale. Au Beausset, elle fait partie des réussites incontestables de notre mandat !