Dans une lettre adressée ce jour au Premier ministre Sébastien Lecornu, Christophe Bouillon, Maire de Barentin, Président de l’Association des Petites Villes de France, lui demande de ne pas sacrifier l’avenir dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances 2027 et de ne pas pénaliser l’investissement local, un des rares moteurs de la croissance économique et de l’emploi dans nos territoires.
Conscient de la dérive des déficits publics et de la dette et de la nécessité de s’y attaquer, le Président de l’APVF demande expressément au Premier ministre que si les collectivités territoriales devaient à nouveau être mises à contribution après déjà 90 milliards d’euros d’efforts consentis depuis 2014, cet effort soit équitable, juste et corresponde au poids réel des collectivités territoriales dans les déficits publics.
Il s’inquiète tout particulièrement des perspectives de réforme du FCTVA qui pénaliserait l’investissement local et considère que le gel tout récent de 40 millions d’euros de crédits consacrés à la rénovation thermique des bâtiments scolaires est un mauvais signal donné en matière de transition écologique.
Conscient que des choix et des arbitrages budgétaires difficiles doivent être faits, Christophe Bouillon demande au Premier ministre de ne pas sacrifier les investissements d’avenir dans les domaines de l’école, de la transition écologique, comme celui du vieillissement démographique et de la réindustrialisation. Les énormes défis auxquels doit faire face notre pays, ne pourront être relevés sans le plein concours des collectivités territoriales, dans le cadre d’un partenariat de confiance avec l’Etat.
Cliquer ici pour retrouver la lettre du Président de l’APVF au Premier ministre.
