11
avril
2019
Prix des Energies Citoyennes : Engie Cofely ouvre les candidatures de sa 10ème édition

Prix des Energies Citoyennes : Engie Cofely ouvre les candidatures de sa 10ème édition

Ville intelligente et durable

Comme chaque année, l’APVF est partenaire et membre du Jury du Prix des Energies Citoyennes organisé par Engie Cofely qui récompense les initiatives locales des collectivités territoriales en matière de développement durable.

La petite ville de Malaunay s’était notamment vu remettre un prix l’an passé par Christophe Bouillon. De nombreuses petites villes sont ainsi récompensées chaque année pour leur inventivité et leur dynamisme en faveur de la transition écologique.

Pour tenter votre chance pour cette nouvelle édition, merci de cliquer ici (Date limite de dépôt de candidature : 15 juillet).

Pour accéder au site internet du Prix des Energies Citoyennes 2019, cliquez ici

11
avril
2019
Bibliothèques : une circulaire vient clarifier les modalités de répartition de la dotation générale de décentralisation

Bibliothèques : une circulaire vient clarifier les modalités de répartition de la dotation générale de décentralisation

Culture et patrimoine

Une circulaire publiée le 5 avril dernier à l’attention des préfets, signées des ministres Franck Riester et Sébastien Lecornu, vient clarifier les modalités de répartition de la dotation générale de décentralisation (DGD) concernant le volet spécifique aux bibliothèques à compter du 1er janvier 2019.

Une circulaire publiée le 5 avril dernier à l’attention des préfets, signées des ministres Franck Riester et Sébastien Lecornu, vient clarifier les modalités de répartition de la dotation générale de décentralisation (DGD) concernant le volet spécifique aux bibliothèques à compter du 1er janvier 2019.

Pour rappel, la « DGD bibliothèques » s’élève pour l’année 2019 à 90 millions d’euros fléchés vers les communes, leurs EPCI et les conseils départementaux et constitue le principal soutien de l’État en faveur des bibliothèques.

Divisée en deux fractions, la dotation vise d’une part à financer les projets de construction (extension, rénovation du bâti) et d’équipements (achats de matériels, numérisation, informatisation, acquisition de collections) de ces bibliothèques, et d’autre part à financer des projets susceptibles d’exercer un rayonnement départemental, régional, voire national. A noter que la seconde fraction est plafonnée à 15% du concours individuel. Ainsi, cette dotation particulière n’est pas circonscrite au seul financement de l’investissement.

Concernant les finalités de ce dispositif d’aide, la circulaire revient notamment sur l’importance de « soutenir toutes les initiatives favorables à une extension ou un aménagement favorable des horaires d’ouverture » des bibliothèques. Les ministres évoquent d’ailleurs que les « les projets d’extension ou d’évolution des horaires d’ouverture des bibliothèques peuvent recevoir une aide durant cinq années consécutives » bien qu’en théorie, l’aide accordée par l’État ne soit pas reconductible automatiquement.

La circulaire invite enfin les collectivités qui souhaitent bénéficier de la participation de l'État pour financer d’éventuelles opérations à adresser leur dossier de demande de subvention aux Directions régionales des affaires culturelles (DRAC) et leur conseille « d’attendre la notification de la décision attributive de financement pour commencer l’opération ». La notification de l’aide à la collectivité enclenche un délai de deux ans durant lequel les travaux doivent débuter. Le préfet de région doit être informé du démarrage et de l’achèvement de l’opération.

À noter qu’à compter de la première notification d'attribution de la subvention, les collectivités disposent d'un délai de deux ans pour débuter les travaux et ont l'obligation d'informer le préfet de région du commencement et de l'achèvement de l'opération ainsi que de l’avancement des travaux en cas de versement de plusieurs tranches financières.

Pour retrouver l’intégralité de la circulaire, merci de cliquer ici.

11
avril
2019
Colloque santé : La régulation au cœur des débats

Colloque santé : La régulation au cœur des débats

Services publics

Le colloque coorganisé par l'APVF, Villes de France et la MNT, le mercredi 10 avril à Paris, a réuni l'ensemble des acteurs de la santé dans les territoires autour de la question de la désertification médicale : Quel constat ? Quelles solutions ? Le sujet de la régulation de l'installation des médecins libéraux a été au cœur des discussions de l'après-midi. 

L'ensemble des acteurs de la santé dans les territoires (médecins, Ministère de la Santé, élus locaux...) ont pu échanger ensemble à l'occasion du colloque coorganisé par l'APVF, Villes de France et la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT), le mercredi 10 avril à Paris.

Le Président de l'APVF Christophe Bouillon a donné le ton de l'après-midi dès son discours d'introduction. Insistant sur le fait que la question de l'accès aux soins devait être traitée comme un élément essentiel de l'aménagement du territoire, le Président de l'APVF a plaidé pour la régulation de l'installation des médecins libéraux : une demande partagée par l'ensemble des élus présents, dont Nathalie Nieson, Maire de Bourg-de-Péage et Xavier Nicolas, Maire de Senonches.

Cette prise de position a été longuement discutée avec les représentants des médecins, dont Dr Jacques Lucas, vice-président et délégué général au numérique du Conseil national de l’Ordre des Médecins, ainsi qu'avec les représentants de l'Etat Christophe Lannelongue, Directeur général de l’ARS Grand Est et Michel Varroud-Vial, Conseil médical soins primaires et profession libérales à la Direction générale de l'offre de soins (Ministère de la Santé).

Les représentants de la MNT et du Groupe VYV ont présenté, au cours des travaux de l'après-midi, de nombreuses initiatives innovantes en matière d'accès aux soins, et notamment la plateforme "MesDocteurs" qui propose une offre globale de télémédecine.

La co-référente "santé" de l'APVF Nathalie Nieson a profité de son intervention pour présenter les 7 propositions communes, formulées à l'occasion de ce colloque par l'APVF et Villes de France. Parmi ses propositions, figurent notamment le conventionnement sélectif (limitant le conventionnement à l'assurance maladie dans les zones sur-dotées), la création de "Territoires prioritaires de santé" et le développement des formations de maître de stage des universités dans les zones déficitaires.

Pour consulter et télécharger l'ensemble des propositions communes des deux associations, merci de cliquer ici.

11
avril
2019
Finances publiques : une trajectoire macroéconomique révisée plus crédible

Finances publiques : une trajectoire macroéconomique révisée plus crédible

Finances et fiscalité locales

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des comptes publics, ont présenté le 10 avril, en Conseil des ministres, le programme de stabilité destiné à la Commission européenne.

La croissance qui a atteint 1,6 % en 2018 est désormais attendue à 1,4 % en 2019, 2020, 2021 et 2022. Le déficit public, établi aujourd’hui à 2,5 % du PIB, devrait atteindre, selon les prévisions du gouvernement, 3,1 % en 2019 puis passer sous la barre des 2 % en 2020. Quant à la dette publique, elle atteindrait 98,9 % en 2019, contre 98,4 % en 2018, avant d’entamer sa décrue jusqu’en 2022.

Le Haut conseil des finances publiques présidé par Didier Migaud, Premier président de la Cour des comptes, considère que la révision à la baisse du scénario de croissance « constitue une base raisonnable pour établir une trajectoire pluriannuelle de finances publiques ». La prévision de croissance pour 2019 est considérée comme plus « réaliste ». Il en va de même avec la prévision d’inflation de 1,3 % jugée plus « plausible ».

Face à la baisse plus forte des prélèvements obligatoires, et regrettant la révision de la trajectoire de déficit et de dette, le Haut conseil recommande un strict respect des objectifs de dépense publique.

11
avril
2019
DGF : quelle évolution pour les petites villes en 2019 ?

DGF : quelle évolution pour les petites villes en 2019 ?

Finances et fiscalité locales

Le gouvernement a publié les montants de dotations attribuées pour 2019 aux collectivités territoriales. Comme l’an dernier, la stabilisation globale de la dotation globale de fonctionnement (DGF) ne préjuge en rien de la baisse individuelle des dotations que pourrait subir un certain nombre de communes. Voici les premières estimations de l'APVF. 

La DGF serait stabilisée pour 400 communes tandis qu’elle devrait augmenter pour « 15 700 communes environ » et baisser pour « plus de 18 700 communes » selon une  étude de Maire info. 200 communes devraient perdre plus de 40 % de DGF, et 800 plus de 20 %. Un quart seulement ne subiraient qu’une perte légère, comprise en 0 et 1 %. Plus de 70 communes passeraient, quant à elles, en DGF nulle.

Selon les premières estimations de l’APVF, 69 % des petites villes (2 999 sur un total de 4 331 petites villes comprises entre 2 500 et 25 000 habitants) risquent de connaître, en 2019, une nouvelle baisse de leur dotation forfaitaire et, pour 65 d’entre elles, elle devrait tomber à 0. La dotation forfaitaire est stabilisée ou devrait augmenter pour 30 %.

Ces évolutions, à peu près équivalentes à celles constatées l'an dernier, s'expliquent par les règles de calcul de la DGF : écrêtements et évolution de la population. Aussi, comme l'indique Madame Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, la diminution de la part forfaitaire de la DGF s'opère au profit d’un renforcement de la péréquation.

Malgré ces précisions, nos premières estimations révèlent que la DSR pourrait être en baisse pour 12 % des petites villes éligibles. En outre, la fraction "bourg centre" de la DSR diminuerait, selon notre étude, pour 8,6 % des petites villes. A l'inverse, elle augmenterait pour 91 % des petites villes et serait stabilisée pour 0,4 % d'entre elles.

 

11
avril
2019
Inaugurations : justifier la date !

Inaugurations : justifier la date !

A l'approche des élections

Régulièrement, la newsletter de l’APVF vous alertera sur les pratiques à respecter en période préélectorale. Dans ce numéro, le point sur les inaugurations.

A compter du 1er septembre 2019, les supports de communication diffusés par les communes et les intercommunalités seront observés, mais les décisions d’organiser telle ou telle manifestation pourront également être requalifiées elles-mêmes (sans considération pour la communication afférente) en campagnes de promotion publicitaire interdites par l’article L.52-1 du code électoral. C’est en particulier le cas des inaugurations, qui doivent être préparées avec soin pour éviter tout risque juridique.

Certes, les inaugurations ne sont pas, par principe, interdites en période électorale (CE, 13 novembre 1998, Election régionale de Guadeloupe, n°194987). En principe, des inaugurations peuvent être organisées jusqu’à une date très proche du scrutin : l’organisation d’inaugurations 13, 8 et 7 jours avant le premier tour de scrutin n’a pas été, en tant que telle, sanctionnée (CC, n°97-2193 du 9 janvier 1998, AN, Aveyron).

Néanmoins le critère de leur légalité est particulier : leur date doit toujours être justifiée par le calendrier des travaux ou en fonction de circonstances étrangères à la tenue des prochaines élections. Le juge vérifie que les différentes inaugurations auxquelles le maire sortant a procédé n’ont pas été anticipées ou retardées en vue d’influer sur le vote prochain des électeurs (CE, 29 juillet 2002, Election municipale de Dunkerque, n°239142). Ainsi, en principe, l’occasion ayant motivé l’inauguration peut être aussi bien la pose d’une première pierre que l’achèvement des travaux ou, plus classiquement, l’ouverture au public du bâtiment.

Dans les cas où ce principe n’est pas respecté, le Conseil d’Etat peut annuler l’élection municipale, comme il l’a fait au motif que la date de deux inaugurations avait été artificiellement placée à proximité du scrutin : inauguration en mars 1995 d’une bibliothèque ouverte au public en décembre 1993 puis, entre les deux tours de scrutin, d’une station d’épuration qui fonctionnait depuis plusieurs mois (CE, 7 mai 1997, Election municipales d’Annonay, n°176788).

De même, le juge électoral a pu identifier une manœuvre susceptible d’entraîner l’annulation de l’élection en cas de répétition d’inaugurations dans un délai rapproché et sans justification, telles que dix-huit cérémonies d'inauguration de logements dans le cadre d'un projet placé sous l'égide de l'Association nationale pour la rénovation urbaine, avec remise symbolique des clés de leur logement aux anciens locataires accédant à la propriété et accompagnées de cocktails offerts à ces derniers et à leurs proches (CC, 29 novembre 2007, n°2007/3888-3967 AN, Eure-et-Loir, 1è circ.).

Me Philippe BLUTEAU, avocat, Cabinet Oppidum Avocats.

 

11
avril
2019
Signature d’une convention de partenariat entre l’APVF et la Confédération nationale des Buralistes

Signature d’une convention de partenariat entre l’APVF et la Confédération nationale des Buralistes

Services publics

Mercredi 10 avril, Christophe Bouillon, Président de l’APVF, a participé à l’Assemblée générale annuelle de la Confédération nationale des Buralistes. Cette organisation représente les 24 500 buralistes installés sur tout le territoire.

Sous son impulsion, et avec le soutien de l’Etat, un grand plan de transformation du réseau des buralistes est en cours de déploiement d’ici 2021. Il vise tout à la fois à diminuer la dépendance des buralistes à l’activité tabac et à leur faire adopter les codes du commerce d’aujourd’hui et de demain pour répondre, avec l’atout de la proximité, aux nouveaux usages de nos compatriotes. Intervenant devant leur Assemblée générale, Christophe Bouillon a insisté sur la place importante du réseau des buralistes dans les petites villes et sur les services qu’ils pourraient offrir aux habitants (vente de billets de train …).

Le Président de l’APVF, à cette occasion, a signé une convention de partenariat avec Philippe Coy, Président de la Confédération nationale des buralistes.

11
avril
2019
Europe : Christophe Rouillon présente son livre « l’Europe vraiment »

Europe : Christophe Rouillon présente son livre « l’Europe vraiment »

Europe

A l’approche des élections européennes marquées par la percée des parties populistes et eurosceptiques, Christophe Rouillon, Maire de Coulaines, membre du Bureau de l’APVF, membre du Comité des régions, propose des cadres d’analyse pour comprendre les enjeux européens actuels et à venir.

Tout au long de son livre, il défend une Europe plus « proche, plus compréhensible et plus désirable » et apporte des réponses concrètes à la crise que traverse l'Union européenne.

Spécialiste de ces questions, Christophe Rouillon, vice-président de l’Association des Maires de France en charge de l’Europe et Premier vice-président du groupe Socialistes et Démocrates du Comité européen des régions, réclame depuis plusieurs années déjà une Europe plus forte et plus protectrice.

Pour commander le livre en ligne, merci de cliquer sur ce lien.

 

04
avril
2019
Transition écologique :  le Gouvernement lance la campagne chèque énergie 2019

Transition écologique : le Gouvernement lance la campagne chèque énergie 2019

Ville intelligente et durable

Fin mars, l’Etat a lancé une nouvelle session des chèques énergies afin de lutter contre la précarité énergétique qui ne cesse de gagner du terrain, notamment dans les petites villes. L’APVF alerte depuis plusieurs années déjà sur cette hausse et demande un plan ambitieux de lutte contre la précarité énergétique avec des moyens à la hauteur de l’enjeu.

 

 

 

Le cumul des précarités dans les petites villes

 La précarité énergétique touche aujourd’hui plus de 14 % des Français et plus particulièrement des ménages résidant dans des petites villes. Des petites villes qui font donc bien souvent face à une précarité économique, sociale mais aussi environnementale. Afin d’y faire face, Gouvernement s’est fixé pour objectif de rénover 500 000 logements par an dont la moitié occupée par des ménages aux revenus modestes. A l’heure actuelle, nous sommes environ à 300 mille logements rénovés par an et seulement 30 mille certifiés par le label bâtiment basse consommation. Les chèques énergies, bien que très utiles, ne sont en aucun cas suffisants pour répondre au défi de la précarité énergétique.

Le chèque énergie pour venir en aide aux plus fragiles

Mis en place à partir de 2018, les chèques énergies viennent remplacer les tarifs sociaux de l’énergie. Le but est d’aider les plus fragiles à payer leur facture d’électricité mais aussi dans certains cas à opérer des travaux de rénovation de faible montant. En 2019, 5.8 millions de ménages vont en bénéficier contre 3.6 millions en 2018. Son montant va également augmenter de 50 euros cette année par ménage passant ainsi de 150 euros à 200 euros en moyenne. Les dépenses couvertes iront des factures d’électricité ou de gaz, aux charges de chauffage incluses dans les redevances de logements-foyers conventionnés à l’aide personnalisée au logement (APL) en passant par certains travaux de rénovation énergétique. Le chèque sera directement transmis aux bénéficiaires entre fin mars et fin avril.

Une réponse bien trop insuffisante

L’absence de baisse de la précarité énergétique en France ces dernières années montre bien les limites des dispositifs actuels. Ces chèques énergies qui aident à payer les factures mais n’aident pas à financer des travaux de rénovation globaux doivent s’accompagner d’un grand plan de lutte contre la précarité énergétique. Ce grand plan doit également comprendre la mise en place dans tous nos territoires d’un service public de la performance énergétique de l’habitat comme cela était prévu dans la loi de transition énergétique de 2015 et d’un guichet unique d’aide et de financement qui guident les ménages dans leurs travaux de rénovation.

L’APVF qui a rencontré le Ministre de la Transition écologique il y a quelques semaines a encore rappelé l’urgence de venir aider financièrement mais aussi techniquement nos territoires dans ce domaine à la fois complexe et évolutif.

Retrouvez le site du chèque énergie en cliquant ici

 

04
avril
2019
Développement durable : Lancement des contrats de transition écologique

Développement durable : Lancement des contrats de transition écologique

Ville intelligente et durable

Le 2 avril dernier, Emmanuelle Wargon, Secrétaire d’Etat à la Transition écologique, a lancé les contrats de transition écologique (CTE) qui remplacent les Territoires à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV) mis en place en 2014 par Ségolène Royal. Associée à l’élaboration de la CTE, l’APVF salue cette initiative, mais déplore l’absence de financement supplémentaire dédié.

Un nouvel outil à destination des territoires

Signé entre l’Etat, les intercommunalités et d’autres acteurs environnementaux, les CTE doivent permettre de passer à une logique globale de développement durable. L’Etat souhaite jouer le rôle d’animateur, de facilitateur en regroupant les différents acteurs intervenants en faveur du développement durable. En plus de ce rôle d’animation, l’Etat viendra en soutien des collectivités qui manquent d’ingénierie pour faire émerger des projets mais aussi les développer aussi bien dans le domaine des énergies renouvelables que de l’efficacité énergétique ou encore la mobilité. Après 1 année d’expérimentation dans plusieurs intercommunalités françaises, 40 territoires vont être annoncés en juillet prochain et d’autres en 2020. Les territoires sélectionnés bénéficieront d’un appui et d’un accompagnement de l’Etat pendant une durée de 4 ans. Elles profiteront également du certificat de projet, procédure qui oblige l’administration à identifier sous deux mois les règles applicables aux projets, et du rescrit environnemental qui permet de sécuriser les projets au regard des dispositions environnementales.

Des dispositifs encore et toujours insuffisants

En matière de transition écologique, les collectivités aujourd’hui rencontrent essentiellement deux problèmes différents : un manque d’ingénierie pour faire émerger ou mettre en œuvre un projet mais aussi un besoin d’aide à l’investissement pour financer les projets existants. Les CTE contrairement aux TEPCV ne s’attaquent qu’au problème de l’ingénierie laissant ainsi de côté la question du financement pourtant essentielle dans les petits territoires. Les TEPCV qui couvraient plus de 400 territoires répondaient à cette problématique. Plusieurs élus de petites villes déplorent leur fin qui ont marqué un coup d’arrêt pour les politiques locales en faveur de la transition écologique.

Lors des différents comités de suivi des CTE, l’APVF a rappelé la nécessité de répondre au besoin d’ingénierie mais aussi de financement. Elle a également alerté sur la nécessité de cibler ces CTE en priorité sur les plus petits territoires moins dotés en ingénierie.

L’APVF espère avoir été écoutée mais aussi entendue.

Pour candidater, il vous suffit de remplir le formulaire suivant accessible du 2 avril 2019 au 27 mai 2019 en cliquant ici